RÉSERVEZ TÔT, OBTENEZ UNE OFFRE SPÉCIALE!
La Crète est la plus grande des îles grecques et la cinquième de la mer Méditerranée en superficie. Il s'étend sur une superficie de 8336 km2, 260 km de longueur, entre 12 et 60 km de largeur.
Héraklion est la ville la plus grande de l'île de Crète. L’aéroport d'Héraklion « Nikos Kazantzakis » est à 5 km du centre-ville. Le port relie l'île au Pirée et aux Cyclades. Le château vénitien Koules, la fontaine Morosini et la basilique Agios Markos constituent les monuments les plus importants d'Héraklion.
Au XVIe siècle, les Vénitiens ont construit la forteresse Koules pour protéger le vieux port d'Héraklion. Koules signifie « le château d'eau » en turc. Il y avait deux forteresses, mais l’une des deux a été détruite.
La fontaine Morosini est située sur la place « Eleftherios Venizelos », plus connue comme « la place des Lions ». Elle a été inaugurée le 25 avril 1628, jour de la Saint-Marc. C'était une idée de Francesco Morozini. Par la fontaine Morosini, on apportait de l'eau à Candia (autrefois Héraklion) depuis les sources de Giouchtas (Archanes), une montagne située à 15 km d'Héraklion.
La basilique Agios Markos se trouve en face de la fontaine Morosini. C’était consacrée à Saint Marc, le saint patron de Venise. On l’a construit au début de la domination vénitienne en 1239. C'était autrefois le lieu où les dirigeants assumaient leurs fonctions et le peuple recherchait la protection du Saint. Il a également servi de tombes aux ducs et aux membres de la noblesse vénitienne. En ce moment, il accueille des expositions de la galerie d'art municipale d'Héraklion.
Le célèbre écrivain Nikos Kazantzakis est né à Héraklion en 1883. À cette époque- là, la Crète était encore sous l’Empire ottomane. Nikos Kazantzakis a reçu le prix de la paix à Vienne en 1956. Sa tombe se trouve dans les murs de la ville.
Le palais du roi Minos ainsi que la ville autour du palais, οn les appelle Cnossos. Ils sont situés à 5 km d'Héraklion. Le roi Minos était connu pour sa sagesse et sa justice. C'est l’archéologue anglais Arthur Evans qui a découvert Cnossos et la « civilisation minoenne ». Dans la mythologie grecque, Minos était le fils de Zeus, le roi des dieux et d'Europe, une princesse phénicienne (d’où le nom « Europe » du continent).
Cnossos, Phaistos, Malia et Zakros, c’étaient les plus grandes villes de la civilisation minoenne avec de grands palais. Cnossos, c’était le palais le plus grand de tous. C'était aussi complexe qu'un labyrinthe comprenant des couloirs extrêmement longs, quatre ou cinq étages, mille cinq cent pièces et des fresques impressionnantes.
La civilisation minoenne a duré d'environ 3000 av. J.-C à environ 1100 av. J.-C., pendant l'Âge de Bronze. Selon certaines analyses, un tremblement de terre a causé la destuction du palais de Cnossos vers 1400 av. J.-C.
Située entre Héraklion et La Canée, se dresse l’ancienne cité de Ritimna, habitée dès le Néolithique. Au cœur de Réthymnon, à côté de l’église des Quatre-Martyrs, une porte voûtée permet de découvrir la célèbre « vieille ville ». En parcourant ses ruelles étroites, le promeneur découvrira des bâtiments d’architecture vénitienne, des minarets ottomans – des lieux de culte musulmans aux allures de tours – ainsi que des églises grecques, témoins de la longue histoire et des aventures de la ville. Des résidences turques, la Loggia Rimondi vénitienne où se réunissaient nobles et officiers de haut rang, des bains et fontaines ottomans, le monastère catholique de Saint-François, cohabitent avec des tavernes modernes où sont servis des mezzés crétois (terme turc désignant un plat que l’on déguste avec de l’alcool) et le célèbre raki, l’alcool local.
Les ruelles de la vieille ville mènent le visiteur au port vénitien, à l'imposant phare et à la Fortezza, forteresse construite par les souverains vénitiens en 1537.
De plus, Réthymnon est parsemée d'églises, de monastères, de mosquées et de minarets qui, associés à la beauté naturelle des côtes et des eaux cristallines, contribuent à son caractère pittoresque.
Le monastère d'Arkadi possède également une grande valeur historique. Lors de la révolte de 1966 contre les Turcs, les 500 civils et 257 révolutionnaires qui s'y étaient réfugiés ont préféré se faire exploser plutôt que de se rendre à l'ennemi.
Sur la côte sud d'Héraklion, le sable fin et le paysage enchanteur de la plage de Matala attirent de nombreux visiteurs depuis des années. Cette ville antique, qui servait de port maritime à l'époque minoenne et sous la domination romaine, a acquis une renommée internationale dans les années 60. On y trouve des grottes préhistoriques creusées par l'homme, d'une profondeur remarquable, qui auraient servi de tombeaux, voire de résidences, au Néolithique, et qui étaient habitées par les hippies jusque dans les années 70. La nature sauvage et la beauté du lieu en ont fait un lieu particulièrement attrayant pour les « filles et garçons de fleurs » qui avaient décidé de quitter la civilisation pour renouer avec la nature.
Si vous êtes passionné de sites naturels, le plateau de Lassithi est sans aucun doute un incontournable. Une vallée fertile se niche entre les nombreux sommets du mont Dikti, à 850 mètres d'altitude.
Ce qui impressionne le plus dans ce paysage, ce sont les milliers de moulins à vent aux ailes blanches, disséminés dans la vallée et culminant à environ 5 à 6 mètres de hauteur. De plus, la visite de la grotte de Zeus, ou « Diktaion Antron », comme on l'appelle depuis la préhistoire, est absolument essentielle. Située dans le village de Psychro, l'un des 18 villages qui entourent le plateau,
Le Diktaion Antron était considéré comme « la Bethléem du monde antique », car il est le lieu de naissance légendaire de Zeus, père du panthéon grec. Le visiteur peut parcourir cette grotte qui apparaît comme une œuvre d'art exquise, sculptée par la nature elle-même et ornée de stalactites et de stalagmites. La plus impressionnante, connue sous le nom de « Manteau de Zeus », se déploie comme un pan de tissu.
Archanes, petit village pittoresque et unique en Crète, se situe à seulement 16 kilomètres d'Héraklion et est facilement accessible par une route goudronnée. C'est peut-être le plus beau village de l'île, un véritable tableau vivant : les bâtiments remarquables de l'architecture crétoise traditionnelle se mêlent harmonieusement aux demeures néoclassiques aux murs aux couleurs éclatantes – orange, jaune et rose –, portes d'entrée, encadrements de fenêtres et volets bleus et verts, évoquant la toile d'un peintre. Cette architecture et ces couleurs chatoyantes côtoient vignes, plantes et arbres que les habitants cultivent avec soin, donnant au village des allures de tableau de Van Gogh.
Le musée du folklore local est un incontournable. Véritable plongée dans le passé, il abrite une imposante demeure de deux étages rénovée, construite en 1771, qui recrée l'atmosphère d'une maison crétoise traditionnelle des XVIIIe et XIXe siècles. Les pièces d'époque présentent un mobilier ancien, des tissages, des ustensiles de cuisine en bronze ou en bois, et bien d'autres objets. Cette vaste collection, datant du XVIIIe siècle au début du XXe siècle, offre une expérience immersive unique.
Enfin, vous aurez l'occasion de déguster la cuisine locale et ses spécialités artisanales. Les « kalitsounia », pâtisseries salées crétoises faites maison, le café grec (infusé lentement et très corsé), les confitures de fruits locaux, le raki (alcool traditionnel) et, bien sûr, le vin, ne sont que quelques exemples des délices qui vous attendent.
La Canée est située dans l'ouest de la Crète. C'est la deuxième ville la plus grande de la Crète avec un aéroport à 12 km de la ville. C'était la troisième ville la plus grande de la Crète minoenne. La Canée a remplacé la vieille ville minoenne « Kydonia ». Ce sont les Vénitiens qui ont construit une forteresse solide. Pendant l'Empire ottoman, La Canée était la capitale de la Crète jusqu'en 1971. Il est remarquable que La Canée était la capitale de la Grèce pendant la Seconde Guerre mondiale. À cette époque-là, on a installé le siège du gouvernement grec dans la ville. La Canée, c’est la dernière ville en Europe libérée de l'occupation allemande en mai 1945.
Spinalonga, c’est une petite île située en face d’Elounda et à l’est de la Crète. De 1903 jusqu’à 1957, Spinalonga constituait la dernière léproserie de l'Europe. C’était là que les lépreux crétois exilés avaient une vie meilleure. Les ruines des magasins, de l'hôpital et de leurs maisons l’indiquent. Les Vénitiens ont construit une forteress sur l’île et ils l’ont appelée "Spina-Longa" en raison de sa forme. "Spina-Longa" signifie "une longue épine".